Conchita Airoldi

Actrice, Productrice
Arrivederci amore, ciao, l'affiche

Personal Info

  • Crédits visuel : © 2006 StudioUrania - Rai Cinema - Wild Bunch / Affiche : Sequencis (Nanterre) (agence). Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Productrice et actrice, Conchita Airoldi a été découverte pour la première fois au cinéma dans L’étrange vice de Madame Wardh (Sergio Martino, 1971) où elle incarne l’amie d’Edwige Fenech qui se fait assassiner dans un parc viennois. Elle officie alors sous le nom de Cristina Airoldi. On la retrouve ensuite dans le proto-slasher Torso (Sergio Martino, 1973) et le western Los Amigos (Paolo Cavara, 1973). Puis, on la revoit dans La guerre des otages (Edward Dmytryk, 1975). Toutefois, assez rapidement, la jeune femme se désintéresse du métier d’actrice et commence à officier comme assistante auprès de réalisateurs comme Nando Cicero pour des sexy comédies.

En faisant la rencontre avec l’acteur et réalisateur Nanni Moretti, Conchita Airoldi opte finalement pour la production à travers plusieurs téléfilms des années 80, mais aussi pour des œuvres ambitieuses comme Le ventre de l’architecte (Peter Greenaway, 1987), Portes ouvertes (Gianni Amelio, 1990), La petite apocalypse (Costa-Gavras, 1993) et Dellamorte Dellamore (Michele Soavi, 1994).

A partir des années 90, elle prend la tête de la compagnie Urania Film qui est encore l’une des boites indépendantes en Italie. La productrice peut dès lors s’enorgueillir d’avoir financé des œuvres telles que Microcosmos : le peuple de l’herbe (Claude Nuridsany et Marie Pérennou, 1996), Artemisia (Agnès Merlet, 1997), Titus (Julie Taymor, 1999), À ma sœur ! (Catherine Breillat, 2001), Arrivederci amore, ciao (Michele Soavi, 2006), Villa Amalia (Benoît Jacquot, 2009), Route Irish (Ken Loach, 2010), Pasolini (Abel Ferrara, 2014), Benedetta (Paul Verhoeven, 2021) et dernièrement Lunettes noires (Dario Argento, 2022).

Virgile Dumez

Filmographie de Conchita Airoldi

Actrice, longs métrages
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