Dalila Di Lazzaro

Actrice, Mannequin, Ecrivaine
Qui a tué le chat? Affiche de la reprise 2019

Personal Info

  • Nationalité : Italienne
  • Date de naissance : 29 janvier 1953 à Udine (Italie)
  • Crédit visuel : Crédits : Tamasa Distribution

Biographie

Note des spectateurs :

Actrice, mannequin et écrivaine italienne, Dalila Di Lazzaro est née en 1953 à Udine en Italie. Enceinte de son premier enfant dès l’âge de 16 ans, la jeune Dalila Di Lazzaro devient mannequin pour pouvoir subvenir à ses besoins et à ceux de son fils. Entre 1969 et 1972, elle pose pour les maisons les plus prestigieuses et se fait ainsi repérer par les pontes du cinéma qui souhaitent exploiter ses charmes à l’écran.

Dès 1972, elle multiplie les apparitions comme dans le giallo Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972) où elle joue une convive qui se livre à un strip-tease lors d’une soirée alcoolisée. La même année, elle joue dans le western Amigo!… Mon colt a deux mots à te dire (Maurizio Lucidi, 1972). Elle est davantage repérée l’année suivante dans le cultissime Chair pour Frankenstein (Paul Morrissey et Antonio Margheriti, 1973) où sa plastique fait encore merveille.

Par la suite, on la revoit dans La bête tue de sang-froid (Aldo Lado, 1975), mais elle accède enfin aux rôles principaux avec Oh, Serafina! (Alberto Lattuada, 1976). On la retrouve au casting de Qui a tué le chat ? (Luigi Comencini, 1977), L’affaire de la fille au pyjama jaune (Flavio Mogherini, 1978), Le dernier amant romantique (Just Jaeckin, 1978) et Eugenio (Luigi Comencini, 1980). Les fans des années 80 se souviennent de sa prestation dans Trois hommes à abattre (Jacques Deray, 1980) où elle incarne la petite amie d’Alain Delon. Enfin, les amateurs de fantastique ont pu la revoir dans Phenomena (Dario Argento, 1985) où elle trouve un court rôle. Toujours active, Dalila Di Lazzaro joue encore dans Killer contro Killers (Fernando Di Leo, 1985), Sicilian Connection (Tonino Valerii, 1987) ou encore Paganini (Klaus Kinski, 1989).

Avec le début des années 90, sa carrière décline du fait de la déchéance du cinéma de genre italien, mais aussi à cause du décès prématuré de son fils à l’âge de 22 ans, ce qui l’a beaucoup affecté. Dès lors, elle apparaît essentiellement dans des téléfilms. Elle-même blessée lors d’un accident qui l’éloigne des plateaux, Dalila Di Lazzaro débute une nouvelle carrière vers le milieu des années 2000 en publiant plusieurs livres (cinq à ce jour).

Virgile Dumez

Filmographie de Dalila Di Lazzaro

Actrice, longs métrages
  • 1972 : Amigo, mon colt a deux mots à te dire (Si può fare… amigo) de Maurizio Lucidi
  • 1972 : Il sindacalista de Luciano Salce
  • 1972 : Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Il tuo vizio è una stanza chiusa e solo io ne ho la chiave) de Sergio Martino
  • 1972 : L’Argent de la vieille (Lo scopone scientifico) de Luigi Comencini
  • 1972 : Frankenstein ’80 de Mario Mancini
  • 1972 : Les Nouveaux Contes de Canterbury (Canterbury No. 2 – nuove storie d’amore del ‘300) de Joe D’Amato
  • 1973 : Chair pour Frankenstein (Il mostro è in tavola barone Frankenstein) de Paul Morrissey et Antonio Margheriti
  • 1973 : Les Aventures amoureuses de Scaramouche (Da Scaramouche or se vuoi l’assoluzione baciar devi sto… cordone!) de Gianfranco Baldanello
  • 1974 : Deux Grandes Gueules (Il bestione) de Sergio Corbucci
  • 1975 : La bête tue de sang-froid (L’ultimo treno della notte) d’Aldo Lado
  • 1975 : La Pépée du gangster (La pupa del gangster) de Giorgio Capitani
  • 1976 : Oh, Serafina ! d’Alberto Lattuada
  • 1976 : L’Italia s’è rotta de Steno
  • 1977 : Qui a tué le chat ? (Il gatto) de Luigi Comencini
  • 1977 : Tre tigri contro tre tigri de Sergio Corbucci et Steno
  • 1977 : L’Affaire de la fille au pyjama jaune (La ragazza dal pigiama giallo) de Flavio Mogherini
  • 1980 : Eugenio (Voltati Eugenio) de Luigi Comencini
  • 1980 : Stark System d’Armenia Balducci
  • 1980 : Le Bandit aux yeux bleus (Il bandito dagli occhi azzurri) d’Alfredo Giannetti
  • 1980 : Trois Hommes à abattre de Jacques Deray
  • 1981 : Prima che sia troppo presto d’Enzo Decaro
  • 1981 : Un dramma borghese de Florestano Vancini
  • 1981 : Ensemble, c’est un bordel… séparés, un désastre (Quando la coppia scoppia) de Steno
  • 1982 : Une de trop (Una di troppo) de Pino Tosini
  • 1984 : Tutti dentro d’Alberto Sordi
  • 1985 : Phenomena de Dario Argento
  • 1985 : Miss Right (La donna giusta) de Paul Williams
  • 1985 : Killer contro killers de Fernando Di Leo
  • 1987 : Sicilian Connection de Tonino Valerii
  • 1989 : Frisson (Spogliando Valeria) de Bruno Gaburro
  • 1989 : Paganini de Klaus Kinski
  • 1990 : Diceria dell’untore de Beppe Cino
  • 1990 : Alcune signore per bene de Bruno Gaburro
  • 1991 : Strepitosamente… flop de Pierfrancesco Campanella
  • 1991 : L’ulivo e l’alloro d’Antonio Maria Magro
  • 2013 : L’ultima ruota del carro de Giovanni Veronesi
  • 2015 : 80 voglia di te de Andrea Vialardi et Silvia Monga
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