Jane Birkin

Actrice, Chanteuse
Affiche de La Fille prodigue de Jacques Doillon

Personal Info

  • Nationalité : Britannique, Française
  • Date de naissance : 14 décembre 1946 à Londres, Angleterre (Royaume-Uni)
  • Crédit visuel : Copyright Gaumont

Biographie

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Jane Birkin n’est pas seulement l’« ex-fan des sixties », muse et interprète des plus belles chansons de Gainsbourg, de « Je t’aime… moi non plus » à « Quoi ». Elle a été une actrice importante du cinéma français.

De la Swinging London au cinéma français

Jane Birkin a débuté par des petits rôles sexy dans des productions britanniques, comme Blow-Up (1966) de Michelangelo Antonioni.

Installée en France depuis la fin des années 60, elle trouva rapidement sa chance dans le cinéma français, passant de seconds rôles tel celui de la jeune fille dans La Piscine (1969) de Jacques Deray, à des prestations en tête d’affiche.

Dans les années 70, son délicieux accent anglais, sa beauté gracile et son humour firent merveille dans des comédies populaires comme La Moutarde me monte au nez (1974) ou La Course à l’échalote (1975), deux films de Claude Zidi où elle donnait la réplique à Pierre Richard.

Mais elle fut également à l’aise dans un registre dramatique, épouse de Gérard Depardieu dans Sept morts sur ordonnance (1975) de Jacques Rouffio, ou partenaire de Joe Dalessandro dans le sulfureux Je t’aime moi non plus (1976) de Serge Gainsbourg.

Plus que sa participation aux castings internationaux de Mort sur le Nil (1978) de John Guillermin ou Meurtre au soleil (1982) de Guy Hamilton, on retiendra le tournant des années 80.

Jane Birkin, grande actrice pour Doillon, Rivette et Varda

Sa rencontre avec le cinéaste Jacques Doillon va en effet révéler une nouvelle Jane Birkin, au jeu dépouillé et d’une sobriété émouvante, dans des films où elle connut la reconnaissance de ses pairs, même s’ils ne furent pas couronnés de succès publics. Dans La Fille prodigue (1981), elle affrontait Michel Piccoli dans un scénario très bergmanien. La Pirate (1984) la voyait vivre une douloureuse histoire d’amour avec Maruschka Detmers. Comédie ! (1987) avec Alain Souchon, bien que teinté de légèreté, cernait avec acuité les problèmes de couple.

Jane Birkin fut aussi remarquée dans L’Amour par terre (1984) de Jacques Rivette et La Femme de ma vie (1986) de Régis Wargnier, qui lui valut, après La Pirate, sa seconde nomination au César de la meilleure actrice. Elle fut magnifiée dans Kung-fu Master (1987) et Jane B. par Agnès V. (1988), deux moyens métrages d’Agnès Varda.

De Soigne ta droite (1987) de Jean-Luc Godard à Quai d’Orsay (2013) de Bertrand Tavernier, en passant par On connaît la chanson (1997) d’Alain Resnais, Jane Birkin a ensuite multiplié les apparitions, mais les premiers rôles se firent plus rares, à quelques exceptions près, comme Daddy Nostalgie (1990) de Bertrand Tavernier, Noir comme le souvenir (1995) de Jean-Pierre Mocky, ou le médiocre Thelma, Louise et Chantal (2010) de Benoît Pétré.

Nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour La Belle Noiseuse (1991) de Jacques Rivette, elle a également tourné avec Catherine Corsini, Marion Vernoux,  Rodolphe Marconi…

Jane Birkin est passée elle-même à la réalisation avec Boxes (2007), sélectionné hors compétition au Festival de Cannes. Elle a connu aussi une carrière théâtrale, dans un répertoire tant comique (L’Ex-femme de ma vie de Josiane Balasko) que tragique (Électre de Sophocle, mis en scène par Philippe Calvario au Théâtre des Amandiers).

Gérard Crespo

Filmographie (réalisatrice, longs métrages)

  • 2007 : Boxes – Les boîtes

Filmographie

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Affiche de La Fille prodigue de Jacques Doillon

Bande-annonce de La piscine 2019

Actrice, Chanteuse

Bande-annonce de Blow-Up

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