José Luis de Vilallonga

Acteur, Scénariste, Ecrivain, Journaliste
Diamants sur canapé, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Espagnol
  • Date de naissance : 29 janvier 1920 à Madrid (Espagne)
  • Date de décès : 30 août 2007 à Andratx (Majorque, îles Baléares, Espagne)
  • Crédit visuel : © 1961 Paramount Pictures Corporation - Jurow-Shepherd Productions / Illustrateur affiche : D. Venin. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur, scénariste, écrivain et journaliste espagnol, José Luis de Vilallonga est né en 1920 à Madrid dans une famille d’aristocrates faisant partie des Grands d’Espagne. Proche de la cour royale, le jeune José Luis se lance dès l’âge de 16 ans dans la guerre d’Espagne du côté des franquistes qui remportent le conflit en 1939. A la fin de la guerre, il envisage pendant un temps une carrière de diplomate qui tourne court.

Un aristocrate qui tourne avec les plus grands

En fait, dès cette époque, il préfère écrire dans des journaux et entame également une carrière d’écrivain de romans. Faisant partie de la jet set, José Luis de Vilallonga choisit de s’installer en France à partir de 1951. C’est là qu’il va entamer une carrière d’acteur de second rôle à partir de Les amants (Louis Malle, 1958). Ensuite, on le retrouve dans Vive Henri IV… vive l’amour ! (Claude Autant-Lara, 1961), Diamants sur canapé (Blake Edwards, 1961), Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962), La loi des hommes (Charles Gérard, 1962) et le film de casse à succès Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1963).

Toujours sur les bons coups, il tourne encore pour John Schlesinger (Darling chérie, 1965), Federico Fellini (Juliette des esprits, 1965) et Francesco Prosperi (Technique d’un meurtre, 1966). Toutefois, la suite de sa carrière d’acteur se déroule majoritairement à la télévision si l’on excepte Le casse (Henri Verneuil, 1971), Le viager (Pierre Tchernia, 1972), Le bon et les méchants (Claude Lelouch, 1976) ou encore Eugenio (Luigi Comencini, 1980) et Patricia, un voyage pour l’amour (Hubert Frank, 1980).

Retour en Espagne au moment de la transition démocratique

Au moment de la transition postfranquiste, José Luis de Vilallonga revient en Espagne et participe pleinement à la démocratisation du pays. On le retrouve à l’affiche de Femmes (Tana Kaleya, 1983) d’après l’un de ses romans, Tex et le seigneur des abysses (Duccio Tessari, 1985) et Arènes sanglantes (Javier Elorrieta, 1989) face à Sharon Stone.

En ce qui concerne sa carrière littéraire, il est surtout connu pour son ouvrage Fiesta publié en 1970 et adapté au cinéma par Pierre Boutron en 1995. José Luis de Vilallonga décède en 2007 dans sa grande propriété d’Andratx située sur l’île de Majorque à l’âge de 87 ans.

Virgile Dumez

Ils nous ont quittés en 2007

Filmographie de José Luis de Vilallonga

Acteur, longs métrages
  • 1958 : Les Amants de Louis Malle
  • 1960 : L’Ennemi dans l’ombre de Charles Gérard
  • 1961 : Vive Henri IV, vive l’amour de Claude Autant-Lara
  • 1961 : Le Rendez-vous de minuit de Roger Leenhardt
  • 1961 : Les Mauvais Coups de François Leterrier
  • 1961 : L’Affaire Nina B. (Affäre Nina B) de Robert Siodmak
  • 1961 : Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany’s) de Blake Edwards
  • 1962 : Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda
  • 1962 : Les Bonnes Causes de Christian-Jaque
  • 1962 : La Loi des hommes de Charles Gérard
  • 1962 : Les Parisiennes, segment Sophie de Marc Allégret
  • 1963 : Mélodie en sous-sol d’Henri Verneuil
  • 1964 : Et vint le jour de la vengeance (Behold a Pale Horse) de Fred Zinnemann
  • 1964 : Le Cocu magnifique d’Antonio Pietrangeli
  • 1965 : Les Trois Visages, segment Les amants célèbres de Mauro Bolognini
  • 1965 : Darling chérie (Darling) de John Schlesinger
  • 1965 : Juliette des esprits (Giulietta degli spiriti) de Federico Fellini
  • 1966 : Une vierge pour le prince de Pasquale Festa Campanile
  • 1966 : Technique d’un meurtre (Tecnica di un omicidio) de Francesco Prosperi
  • 1967 : L’homme qui trahit la mafia, de Charles Gérard
  • 1971 : Le Viager de Pierre Tchernia
  • 1971 : Sapho ou la Fureur d’aimer de Georges Farrel
  • 1971 : Le Casse d’Henri Verneuil
  • 1973 : Les Anges de Jean Desvilles
  • 1975 : Trop c’est trop de Didier Kaminka
  • 1976 : Chi dice donna, dice donna de Tonino Cervi, segment Donne d’affari
  • 1976 : Le Bon et les Méchants de Claude Lelouch
  • 1980 : Eugenio de Luigi Comencini
  • 1980 : Une femme au bout de la nuit de Daniel Daert
  • 1981 : Patricia, un voyage pour l’amour de Hubert Frank
  • 1981 : Patrimonio nacional de Luis García Berlanga
  • 1982 : Nacional III de Luis García Berlanga
  • 1983 : Femmes de Tana Kaleya
  • 1985 : Tex et le Seigneur des abysses (Tex e il signore degli abissi) de Duccio Tessari
  • 1988 : La diputada de Javier Aguirre
  • 1989 : Arènes sanglantes (Sangre y arena) de Javier Elorrieta
  • 1992 : El largo invierno de Jaime Camino
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