Mary-Louise Parker

Actrice, Productrice
Weeds, jaquette

Personal Info

  • Nationalité : Américaine
  • Date de naissance : 2 août 1964 à Fort Jackson (Caroline du Sud, États-Unis)
  • Crédit visuels : © Lions Gate Television - Tilted Productions - Weeds Productions. All Rights Reserved.

Biographie

Note des spectateurs :

Actrice et productrice américaine, Mary-Louise Parker est née en 1964 en Caroline du Sud d’un père juge dans l’armée américaine. Par ses fonctions, son père l’a amené à vivre dans différents Etats américains, mais aussi en Thaïlande, en Allemagne et même en France.

Malheureuse durant son enfance, Mary-Louise Parker a choisi se devenir actrice et a suivi des études d’art dramatique à la School of the Arts de l’Université de Caroline du Nord dont elle est sortie diplômée en 1986.

Si Mary-Louise Parker a débuté adolescente dans le feuilleton Ryan’s Hope (1975), on peut véritablement dater ses débuts professionnels à 1988 quand elle apparaît dans des téléfilms. Au cinéma, elle participe à Un compagnon de longue date (Norman René, 1989), l’un des premiers films traitant de l’épidémie du sida. Mais c’est véritablement durant l’année 1991 qu’elle est repérée grâce à des rôles majeurs dans le drame Grand canyon (Lawrence Kasdan, 1991) et surtout dans le film à succès Beignets de tomates vertes (Jon Avnet, 1991). Si ce dernier titre n’a guère marqué les Français, il fut un triomphe aux States avec plus de 82 millions de dollars de recettes pour un budget minime.

L’actrice enchaîne ensuite plusieurs films sans importance, avant de se voir confié un second rôle important dans Le client (Joel Schumacher, 1994) d’après l’œuvre de John Grisham. Elle poursuit avec un Woody Allen sympathique intitulé Coups de feu sur Broadway (1994) et un film collectif qui n’a eu aucun succès intitulé Avec ou sans hommes (Herbert Ross, 1995). Pas facilement identifiable à cause d’un nom à rallonge et d’un manque flagrant de personnalité, Mary-Louise Parker continue toutefois à intéresser les cinéastes qui lui demandent de figurer dans des emplois secondaires.

C’est encore le cas de Jane Campion qui lui offre de rester dans l’ombre de Nicole Kidman pour son Portrait de femme (1996), par ailleurs fort ennuyeux. L’actrice a continué à mal choisir ses rôles en acceptant de jouer dans le médiocre Goodbye Lover (Roland Joffé, 1998). On lui reconnaîtra toutefois un choix pertinent en apparaissant dans l’excellent Les cinq sens (Jeremy Podeswa, 1999).

Les années 2000 s’ouvrent sur la télévision pour l’actrice qui joue également dans le médiocre Dragon rouge (Brett Ratner, 2002). Toujours ignorée du grand public cinéphile, Mary-Louise Parker se résout progressivement à accepter des rôles à la télévision.

Ainsi, elle retrouve le chemin du succès en interprétant 23 épisodes de la série A la Maison Blanche entre 2001 et 2006. Après cet intermède par la petite lucarne, elle retrouve des rôles plus intéressants dans le western crépusculaire L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (Andrew Dominik, 2007) et le film pour gamins réussi Les chroniques de Spiderwick (Mark Waters, 2008). Durant cette époque, elle trouve surtout un rôle marquant à la télévision dans la série Weeds pour Showtime qui l’a occupée de 2005 à 2012 pour une centaine d’épisodes.

Cette nouvelle notoriété lui permet d’apparaître à nouveau au cinéma dans Red (Robert Schwentke, 2010) et Red 2 (Dean Parisot, 2013). Elle joue aussi dans le blockbuster raté R.I.P.D. Brigade fantôme (Robert Schwentke, 2013). En fait, la plupart des retours de Mary-Louise Parker au cinéma se soldent par des échecs comme Red Sparrow (Francis Lawrence, 2018). Elle semble nettement plus inspirée dans ses choix télévisuels puisqu’elle a participé à des séries célèbres comme Blacklist, Billions ou encore la mini-série Mr. Mercedes d’après Stephen King.

Par ailleurs, Mary-Louise Parker a été en couple avec Billy Crudup, puis un temps avec Jeffrey Dean Morgan.

Virgile Dumez

Les longs-métrages avec Mary-Louise Parker sur CinéDweller : 

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