Rebecca Marder débute au cinéma à l’âge de cinq ans dans Ceci est mon corps de Rodolphe Marconi (Quinzaine des Réalisateurs 2001). On la revoit dans Demandez la permission aux enfants (2006) d’Éric Civanayan puis, adolescente, dans La rafle (2009) de Roselyne Bosch. Dans les années 2010, elle se partage entre le théâtre, le cinéma et la télévision, où elle interprète notamment le rôle-titre du téléfilm Emma (2011) d’Alain Tasma.
Au cinéma, elle a le premier rôle du court métrage Garçonne (2014) de Nicolas Sarkissian. Entrée au Conservatoire puis à l’école du Théâtre National de Strasbourg, elle intègre ensuite la Comédie-Française dont elle devient pensionnaire en 2015. Elle y incarne entre autres rôles Thea dans L’ éveil du printemps de Frank Wedekind, mis en scène par Clément Hervieu-Léger (2017). Rebecca Marder n’en déserte pas pour autant les studios de télévision et cinéma.
On la retrouve dans la mini-série Fiertés (2018) de Philippe Faucon, ou en fille d’Isabelle Huppert dans La daronne (2020) de Jean-Paul Salomé, au grand écran. La même année, elle est du casting de Seize printemps, le premier long métrage de Suzanne Lindon, qui sortira un an plus tard. En 2021, Rebecca Marder incarne Simone Veil jeune dans Simone, le voyage du siècle (2021) d’Olivier Dahan, et une étudiante dans Tromperie d’Arnaud Desplechin.
Elle obtient son meilleur rôle dans Une jeune fille qui va bien, le premier long métrage en tant que réalisatrice de Sandrine Kiberlain. Elle y interprète une jeune apprentie comédienne juive sous l’Occupation. Le film est présenté en séance spéciale à la Semaine de la Critique 2021, avant d’être programmé en salle en 2022. Rebecca Marder a également collaboré avec Cédric Klapisch et Rithy Panh.