Theodore Bikel

Acteur, Chanteur, Scénariste, Réalisateur
Affiche de Torpilles sous l'Atlantique de Dick Powell

Personal Info

  • Nationalités : Israélien, Américain, Autrichien
  • Date de naissance : 2 mai 1924 à Vienne (Autriche)
  • Date de décès : 21 juillet 2015 à Los Angeles (Californie, États-Unis)
  • Crédits visuel : © 1957 Twentieth Century Fox. All Rights Reserved.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur, chanteur, scénariste et réalisateur israélo-austro-américain, Theodore Bikel (de son nom complet Theodore Meir Bikel) est né en 1924 à Vienne, en Autriche. Il est issu d’une famille juive d’Europe centrale. Comme beaucoup de juifs, la famille de Bikel quitte l’Autriche après l’Anschluss à savoir le rattachement du pays à l’Allemagne nazie en 1938. Ils partent immédiatement en Palestine britannique et Theodore Bikel grandit donc dans le futur Etat d’Israël (fondé en 1948). Dès le début des années 40, le jeune homme se passionne pour le théâtre et il aide à la fondation du théâtre Cameri à Tel-Aviv.

Toutefois, mécontent des rôles qui lui sont offerts, Theodore Bikel choisit de s’exiler à Londres en 1946 où il intègre la prestigieuse Royal Academy of Dramatic Art. C’est en 1948 que sa carrière théâtrale démarre réellement et il peut être vu notamment dans un téléfilm. Mais l’ambition le pousse à partir à nouveau, cette fois pour Hollywood. Il joue notamment pour John Huston dans La Reine africaine (1951) et Moulin Rouge (1952).

Dès lors, il va enchainer des seconds rôles où il joue à merveille avec les accents, incarnant une série d’étrangers remarquables. Parallèlement à cette carrière riche de plus de 150 titres, il se lance également dans la chanson en interprétant des chansons traditionnelles en yiddish. Par la suite, il connaît aussi un gros succès sur scène à Broadway dans La Mélodie du bonheur en 1959. Cette popularité sera encore accrue en 1967 lorsqu’il triomphe dans Un violon sur le toit, joué plus de 2 000 fois sur scène.

En ce qui concerne les titres de gloire de Theodore Bikel au cinéma, on citera Torpilles sous l’Atlantique (Dick Powell, 1957), Je veux vivre ! (Robert Wise, 1958), My Fair Lady (George Cukor, 1964), Les Sables du Kalahari (Cy Enfield, 1965), Les Russes arrivent, les Russes arrivent (Norman Jewison, 1966), puis une palanquée de séries télé. On le revoit bien plus tard dans le thriller Troubles (Wolfgang Petersen, 1991) et Haute trahison (George Pan Cosmatos, 1997), avant de prendre sa retraite vers 2007.

Theodore Bikel meurt de vieillesse en 2015 à l’âge de 91 ans laissant derrière lui quatre enfants.

Virgile Dumez

Ils nous ont quittés en 2015

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