Acteur américain, Lee Weaver débute à la télévision au milieu des années 1950. Il y est surtout connu en tant qu’humoriste dans des programmes et sitcoms comme The Bill Cosby Show (1969-71) et Une vraie vie de rêve (1986-87). Il joue aussi dans des séries diverses, des Mystères de l’Ouest à New York Police Blues, en passant par Serpico.
Le cinéma lui permet des apparitions, à partir d’Al Capone (1959) de Richard Wilson. On peut le voir notamment dans L’homme perdu (1969) de Robert Alan Aurthur, Point limite zéro (1971) de Richard C. Sarafian, Dynamite Jones (1973) de Jack Starrett, Le ciel peut attendre (1978) de Warren Beatty et Tueurs de flics (1979) de Harold Becker.
Suivent Embrasse-moi, je te quitte (1982) de Robert Mulligan, Femme de choc (1986) et La révélation (1994) de Michael Ritchie. Il enchaîne avec d’autres longs métrages mineurs comme Goodbye Lover (1998) de Roland Joffé et Godzilla (1998) de Roland Emmerich. On le retrouve tout de même dans deux films culte, à savoir O’ Brother (2000) des frères Coen et Donnie Darko (2001) de Richard Kelly.
Dans le reste de sa filmographie, on peut encore citer 40 ans, toujours puceau (2005) de Judd Apatow et Max Rose (2013) de Daniel Noah. Le comédien tourne jusqu’à un âge très avancé. Lee Weaver est décédé le 22 septembre 2025 à l’âge de 95 ans.