Julián Ugarte

Acteur
Toutes les couleurs du vice, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Espagnol
  • Date de naissance : 6 juin 1929 à Sestao (Pays basque, Espagne)
  • Date de décès : 27 décembre 1987 à Bilbao (Pays basque, Espagne)
  • Crédit visuel : © 1972 VIP Media - Dania Films. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur espagnol, Julián Ugarte est né en 1929 à Sestao, au Pays basque espagnol. Le jeune homme débute sa carrière cinématographique en 1954 dans le film policier El presidio (Antonio Santillán, 1954) où il joue le rôle d’un guitariste. Assez rapidement, il s’internationalise en jouant notamment dans Orgueil et passion (Stanley Kramer, 1957) ou encore Soudain l’été dernier (Joseph L. Mankiewicz, 1959), à chaque fois dans des rôles très secondaires. Vers la fin des années 60, il apparaît dans des productions bis au côté de Paul Naschy.

Parmi elles, on peut citer Le Vampire du Dr. Dracula (Enrique López Eguiluz, 1968), mais aussi des films de genre comme Malenka la vampire (Amando de Ossorio, 1969) et Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino, 1972) où il joue un chef de secte inquiétant. Julián Ugarte continue à arpenter les terres du cinéma populaire avec Les colts au soleil (Peter Collinson, 1973), La brute, le colt et le karaté (Antonio Margheriti, 1974), mais il se spécialise assez vite dans les séries télévisées.

On le voit peu dans les années 80 si l’on fait exception du film d’aventures El lobo negro (Rafael Romero Marchent, 1981) ou encore Panique au casino (Max H. Boulois, 1981). Il faut dire qu’il souffre d’un terrible mal de gorge qui se révèle être un cancer le laissant muet.

Julián Ugarte décède de ce cancer de la gorge en 1987 alors qu’il n’avait que 58 ans.

Virgile Dumez

Ils nous ont quittés en 1987

Filmographie de Julián Ugarte

Acteur, longs métrages
  • 1954 : El Presidio d’Antonio Santillán
  • 1954 : Les dévoyés (Los gamberros) de Juan Lladó
  • 1954 : El mensaje de Fernando Fernán Gómez
  • 1957 : Day of fear (Horas de pánico) de Donald Taylor
  • 1957 : Orgueil et passion (The Pride and the Passion) de Stanley Kramer
  • 1959 : Soudain l’été dernier (Suddenly, Last Summer) de Joseph L. Mankiewicz
  • 1960 : 6 heures, quai 23 (Muerte al amanecer) de Josep Maria Forn
  • 1964 : La barca sin pescador de Josep María Forn
  • 1966 : Gli amori di Angelica de Luigi Latini de Marchi
  • 1968 : Le Vampire du Dr. Dracula (La marca del Hombre Lobo) d’Enrique López Eguiluz
  • 1969 : Malenka la vampire (Malenka) d’Amando de Ossorio
  • 1970 : Aoom de Gonzalo Suárez
  • 1970 : Metamorfosis de Jacinto Esteva
  • 1970 : La mujer celosa de Jaime J. Puig
  • 1971 : Pastel de sangre de Jaime Chavarri
  • 1972 : L’alliance invisible – Toutes les couleurs du vice (Tutti i colori del buio), de Sergio Martino
  • 1972 : Las piernas de la serpiente de Juan Xiol
  • 1973 : Les cartes ne mentent jamais (Tarot) de José María Forqué
  • 1973 : Les colts au soleil (The man called Noon) de Peter Collinson
  • 1973 : Tarzán y el misterio de la selva de Miguel Iglesias
  • 1974 : Los mil ojos del asesino de Juan Bosch
  • 1974 : La noche de la furia de Carlos Aured
  • 1974 : La brute, le colt et le karaté (El karate el Colt y el impostor) d’Antonio Margheriti
  • 1975 : Juego sucio en Panamá de Tulio Demicheli
  • 1976 : El segundo poder de José María Forqué
  • 1978 : Rostros  de Juan Ignacio Galván
  • 1978 : Espectro (Más allá del fin del mundo) de Manuel Esteba
  • 1981 : El lobo negro de Rafael Romero Marchent
  • 1981 : Panique au casino (Black Jack-Asalto al casino) de Max H. Boulois
  • 1981 : Duelo a muerte de Rafael Romero Marchent
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