Wendell Corey

Acteur
Les furies, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Américain
  • Date de naissance : 20 mars 1914 à Dracut (Massachusetts, États-Unis)
  • Date de décès : 8 novembre 1968 à Woodland Hills (Californie, États-Unis)
  • Crédits visuel : © 1950 Wallis-Hazen, Paramount Pictures / Affiche : Boris Grinsson. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur américain, Wendell Corey est né en 1914 à Dracut dans le Massachussetts, aux Etats-Unis. Le jeune homme, issu d’une grande famille américaine, a effectué des études secondaires à Springfield, puis a enchaîné les petits boulots. Alors qu’il rend visite à un ami acteur, on lui propose de monter sur scène et il se prend de passion pour le métier de comédien. Cela demeura d’ailleurs son activité principale puisque Wendell Corey est crédité sur plus d’une centaine de pièces jouées aux States.

Un comédien de théâtre moins convaincant au grand écran

C’est sur les planches qu’il est remarqué par le producteur Hal Wallis qui lui propose de venir à Hollywood pour signer un contrat avec la firme Paramount. Wendell Corey interprète son premier rôle à l’écran dans La Furie du désert (Lewis Allen, 1947), puis il enchaîne avec L’homme aux abois (Byron Haskin, 1947) et Les anges marqués (Fred Zinnemann, 1948).

Malgré un physique loin de celui des habituels jeunes premiers, Hal Wallis tente d’en faire une star en l’associant à Barbara Stanwyck dans le film noir La femme à l’écharpe pailletée (Robert Siodmak, 1949), mais son jeu paraît limité face à la star féminine. Pourtant, il retrouve l’actrice pour le western Les furies (Anthony Mann, 1950). Pourtant, il ne semble pas imprimer auprès du public et retourne assez vite aux seconds rôles qui semblent mieux lui convenir. Cela lui offre l’occasion de jouer dans L’homme à la carabine (Richard Thorpe, 1952) et surtout Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1954), assurément son plus grand film, même s’il y tient un emploi mineur.

La télévision, puis la déchéance dans l’alcoolisme

Dès les années 50, Wendell Corey commence à tourner pour la télévision. Au grand écran, on le voit encore dans Le grand couteau (Robert Aldrich, 1955), mais c’est la série Harbor Command qui l’occupe de 1957 à 1958 avec 39 épisodes. Dès lors, il ne quitte plus la petite lucarne, avec notamment la série The Eleventh Hour dont il interprète 32 épisodes entre 1962 et 1963. Au cours de la décennie 60, il continue à jouer pour la télévision, tout en intégrant des productions cinéma bis ou carrément médiocres.

En fait, il est de moins en moins sollicité à cause de son alcoolisme qui le rend peu fiable. Ainsi, l’année de son décès, il tourne dans le très Z Astro-Zombies (Ted V. Mikels, 1968), preuve d’une certaine déchéance. Enfin, notons que Wendell Corey a également fait de la politique en lien avec le Parti républicain et qu’il a fait partie du conseil municipal de la ville de Santa Monica durant les dernières années de sa vie.

Wendell Corey décède en 1968 d’une cirrhose du foie liée à son alcoolisme. Il n’avait que 54 ans.

Virgile Dumez

Ils nous ont quittés en 1968

Filmographie de Wendell Corey

Acteur, longs métrages
  • 1947 : La Furie du désert (Desert Fury) de Lewis Allen
  • 1948 : L’Homme aux abois (I Walk Alone) de Byron Haskin
  • 1948 : Les Anges marqués (The Search) de Fred Zinnemann
  • 1948 : Le mangeur d’hommes (Man-eater of Kumaon) de Byron Haskin
  • 1948 : Raccrochez, c’est une erreur (Sorry, wrong number) d’Anatole Litvak
  • 1948 : Les Mirages de la peur (The Accused) de William Dieterle
  • 1949 : Faites vos jeux (Any number can play) de Mervyn LeRoy
  • 1949 : Mariage compliqué (Holiday Affair) de Don Hartman
  • 1949 : La Femme à l’écharpe pailletée (The File on Thelma Jordon) de Robert Siodmak
  • 1950 : La Flamme qui s’éteint (No Sad songs for me) de Rudolph Maté
  • 1950 : Les Furies (The Furies) d’Anthony Mann
  • 1950 : La perfide (Harriet Craig) de Vincent Sherman
  • 1951 : Les Rebelles du Missouri (The Great Missouri raid) de Gordon Douglas
  • 1951 : Riche, jeune et jolie (Rich, young and pretty) de Norman Taurog
  • 1951 : Tonnerre sur le Pacifique (The Wild Blue Yonder) d’Allan Dwan
  • 1952 : Au pays de la peur (The Wild North) d’Andrew Marton
  • 1952 : L’Homme à la carabine (Carbine Williams) de Richard Thorpe
  • 1952 : My Man and I de William A. Wellman
  • 1953 : Courrier pour la Jamaïque (Jamaïca Run) de Lewis R. Foster
  • 1953 : Laughing Anne de Herbert Wilcox
  • 1954 : Les Bas-fonds d’Hawaï (Hell’s Half Acre), de John H. Auer
  • 1954 : Fenêtre sur cour (Rear Window) d’Alfred Hitchcock
  • 1955 : Le Grand Couteau (The Big Knife) de Robert Aldrich
  • 1956 : Le tueur s’est évadé (The Killer is loose) de Budd Boetticher
  • 1956 : Le Brave et le Téméraire (The Bold and the Brave) de Lewis R. Foster
  • 1956 : Le Supplice des aveux (The Rack) d’Arnold Laven
  • 1956 : Le Faiseur de pluie (The Rainmaker) de Joseph Anthony
  • 1957 : Amour frénétique (Loving you) de Hal Kanter
  • 1958 : Lueur dans la forêt (The Light in the forest) de Herschel Daugherty
  • 1959 : Ne tirez pas sur le bandit (Alias Jesse James) de Norman Z. McLeod
  • 1964 : La flèche sanglante (Blood on the Arrow) de Sidney Salkow
  • 1966 : Cyborg 2087 de Franklin Adreon
  • 1966 : Le Mur des espions (Agent for H.A.R.M.) de Gerd Oswald
  • 1966 : Women of the Prehistoric Planet de Arthur Peerce
  • 1966 : La loi des hors-la-loi (Waco) de R.G. Springsteen
  • 1966 : Picture Mommy Dead de Bert I. Gordon
  • 1967 : Fort Bastion ne répond plus (Red Tomahawk) de R. G. Springsteen
  • 1968 : The Star Maker de John Carr
  • 1968 : Le pistolero de l’enfer (Buckskin) de Michael Moore
  • 1968 : The Astro-Zombies de Ted V. Mikels
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