Actrice américaine née en 1935, Lee Remick est morte de façon prématurée, à l’âge de 55 ans, des suites d’un double cancer.
Sa carrière se partage entre le cinéma et la télévision dès les années 50.
Elle démarre au cinéma dans Un homme dans la foule d’Elia Kazan, en 1957. Le cinéaste l’engage en 1960 dans Le fleuve sauvage, où elle donne la réplique à Mongtgomery Clift. En 1959, elle interprète un rôle ambigu de femme fatale, dans Anatomie d’un meurtre, le classique du film de procès, d’Otto Preminger avec James Stewart.
Blake Edwards lui permettra d’obtenir une nomination aux Oscars pour Le jour du vin et des roses, où elle donne la réplique à Jack Lemmon. Elle avait tourné précédemment pour le cinéaste dans le thriller Allo… Brigade spéciale.

Autopsie d’un meurtre © 1958 Renouvellé 1987 Otto Preminger Films, LTD. Tous droits réservés.
Souvent associée au cinéma noir, elle est chez Carol Reed, au générique du Deuxième homme et, en 1967, elle incarne le rôle féminin principal dans Le refroidisseur de dames, avec Rod Steiger. On la voit surtout dans La malédiction, film d’épouvante de Richard Donner qui lui vaut un succès spectaculaire en 1976.
Lee Remick, actrice de cinéma des années 60 et 70
Elle sera présente à l’écran tout au long des années 60 et 70. En vrac, on citera la comédie d’Arthur Hiller, Lits séparés, Le détective de Gordon Douglas, avec Frank Sinatra, Le sillage de la violence de Robert Mulligan, avec Steve McQueen, le western Sur la piste de la grande caravane de John Sturges, avec Burt Lancaster, Le clan des irréductibles de et avec Paul Newman, Un espion de trop de Don Siegel, avec Charles Bronson, et le film d’auteur en costumes Les Européens, de James Ivory.
Son ultime film a être sorti en France fut signé Bob Clark (Le mort vivant, Porky’s), le drame Un fils pour l’été dans lequel il est question de leucémie.
Absente au cinéma pendant la décennie des années 80, elle ne se consacre plus qu’à la télévision où elle enchaîne téléfilms et séries télé.

© Twentieth Century Fox