María Kosty

Actrice
La chevauchée des morts vivants, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Espagnole
  • Date de naissance : 29 avril 1951 à Madrid (Espagne)
  • Crédit visuels : © 1975 Victory Films. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Actrice espagnole, María Kosty également créditée Maria Kosti, est née María Soledad Mesa Pachón en 1951 à Madrid. La jeune femme débute à la télévision alors qu’elle n’a que 15 ans, puis reçoit une formation de comédienne qui lui permet de se lancer sur les scènes espagnoles. Elle entame sa carrière au grand écran avec l’un des rôles principaux de El paseíllo (Ana Mariscal, 1968) alors qu’elle est encore adolescente.

La grande époque d’une icone du cinéma d’horreur ibérique

Très rapidement, elle devient une icone du cinéma horrifique ibérique en jouant dans El perfil de Satanás (Juan Logar, 1969), tout en continuant à jouer les classiques sur scène durant la soirée. Elle tourne dans plusieurs films populaires comme La casa de las Chivas (León Klimovsky, 1972), Disco rojo (Rafael Romero Marchent, 1973). Par la suite, elle est également associée à Paul Naschy pour La rebelión de las muertas (León Klimovsky, 1973) et on l’apprécie dans La saga de los Drácula (1973), toujours du même réalisateur.

Après le polar Los mil ojos del asesino (Juan Bosch, 1974), elle trouve en Amando de Ossorio un complice de premier ordre. Le cinéaste lui offre des rôles majeurs dans Les Nuits d’amour des sorcières (1973), La endemoniada (1975) et surtout dans La Chevauchée des morts-vivants (1975). Très demandée, l’actrice est encore visible dans Exorcismo (Juan Bosch, 1975) et Red Killer (León Klimovsky, 1975).

Le déclin artistique et les prestations télévisuelles

Toutefois, la mode du film d’horreur ibérique cesse avec la fin de la dictature franquiste et la comédienne retourne au théâtre, tout en jouant beaucoup pour le petit écran. Au grand écran, elle doit attendre 1980 pour retrouver un premier rôle dans Los pecados de mamá (Javier Aguirre, 1980), puis face à Corinne Cléry dans L’ultimo harem (Sergio Garrone, 1981).

Mais les années 80 sont celles de la chute, avec des rôles de moins en moins étoffés dans des comédies locales sans intérêt, tandis que l’essentiel de sa production devient télévisuelle. Au cours des décennies suivantes, María Kosty tourne quasiment exclusivement pour la télévision et notamment des séries comme Géminis, venganza de amor où elle apparaît dans 125 épisodes entre 2002 et 2003 ou encore Lalola (119 épisodes entre 2008 et 2009). Même si elle tourne quelques films mineurs, la comédienne est désormais surtout occupée par les conventions de fans qui idolâtrent sa carrière dans le cinéma d’horreur des années 70.

Virgile Dumez

Filmographie sélective de María Kosty

Actrice, longs métrages
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