Actrice, scénariste et réalisatrice française, Laurence Côte s’inscrit au cours Florent où elle est repérée. Elle tourne alors un second rôle dans Travelling avant (Tacchella, 1987). Pourtant, ce sont des œuvres radicales qui vont la faire apprécier des critiques. On la voit dans La bande des quatre (Rivette, 1988), Puissance de la parole (Godard, 1988), Nouvelle vague (Godard, 1990), La vengeance d’une femme (Doillon, 1990), La vie des morts (Desplechin, 1991), Haut, bas, fragile (Rivette, 1995), Transatlantique (Laurent, 1996).
Le grand public commence à la repérer dans Les voleurs (Téchiné, 1996) qui lui permet de décrocher le César du meilleur espoir féminin, Encore (Bonitzer, 1996), et Romaine (Obadia, 1997).
A partir des années 2000, elle commence à réaliser de nombreux courts-métrages qu’elle écrit également. Parallèlement, on la voit aussi bien à la télévision que dans des seconds rôles au cinéma. On se souvient d’elle dans Je règle mon pas sur le pas de mon père (Waterhouse, 1999), Comme un avion (Pisier, 2002), La chambre des morts (Lot, 2007).