Acteur espagnol, Tony Isbert débute à la télévision en 1966. Il devient un jeune premier en vue avec El mejor del mundo (1969) de Julio Coll, dont il est l’interprète principal. Dans le giallo La casa sin fronteras (1972) de Pedro Olea, il est le partenaire de Geraldine Chaplin. Ses films sont toutefois rarement vus par le public international.
Parmi ses autres longs métrages des années 70, on peut citer Los gallos de la madrugada (1971) de José Luis Sáenz de Heredia, Tragic Ceremony (1972) de Riccardo Freda, Personne n’a entendu crier (1973) d’Eloy de la Iglesia, Chicas de alquiler (1974) d’Ignacio F. Iquino. Il enchaîne avec La cruz del diablo (1975) de John Gilling, Inquisición (1976) de Paul Naschy, Juventud drogada (1977) de José Truchado ou Réquiem por un empleado (1978) de Fernando Merino.
À partir des années 80, Tony Isbert se consacre davantage au petit écran. On le revoit encore au cinéma dans des productions mineures comme Repose en paix (1987) de José Ramón Larraz, Fist Fighter (1988) de Frank Zuniga, L’abîme (1990) de Juan Piquer Simón, Wild Boys, prisonnières de l’ombre (1994) de Javier Elorrieta et La ville des prodiges (1999) de Mario Camus.
Plus tard, il est encore du casting de films tels Mediterranean Blue (2012) de Martín Garrido Barón et The Marionette (2014) d’Antoni Caimari Caldés. Tony Isbert est décédé le 19 février 2025 à l’âge de 74 ans.