Le réalisateur Cecil B. DeMille fait partie des vétérans du cinéma hollywoodien. Il débute au théâtre, avant de se reconvertir en 1914 au cinéma pour lequel il tourne de nombreux westerns. Il commence à retenir l’attention en 1915 grâce à Forfaiture. Il connaît ensuite une renommée grandissante grâce à ses épopées historiques et/ou bibliques comme Les Dix Commandements (1923), Le batelier de la Volga (1926) et Le roi des rois (1927). Avec l’arrivée du parlant, il continue dans une veine similaire par Le signe de la croix (1932), Cléopâtre (1934) et Les croisades (1935). Dans les années 40, il tourne surtout des films d’aventures ou des westerns comme Les tuniques écarlates (1940), Les naufrageurs des mers du Sud (1941) et Les conquérants d’un nouveau monde (1946). Il termine sa flamboyante carrière par trois superproductions qui assoient définitivement sa réputation, à savoir Samson et Dalila (1949), Sous le plus grand chapiteau du monde (1953) et Les Dix Commandements (1956).