Note des lecteurs

Au programme : Will Smith déridé, dédoublé et en 4K, Benoît Poelvoorde en roue libre, Matthias Schoenaerts abîmé et une promesse de grand n’importe quoi pour un dérivé de la célèbre franchise rapide et furieuse.

Crédits StudioCanal

GEMINI MAN

D’Ang Lee

Sortie : le 2 octobre 2019

Le film : Après le bide noir Un jour dans la vie de Billy Lynn, drame oscillant entre l’intime et le spectaculaire filmé en 4K, 3D et cadence élevée (technologie permettant de dépasser les traditionnelles 24 images par seconde pour en atteindre 120, et ainsi proposer une sensation de fluidité inédite pour ce médium), Ang Lee, cet adepte des défis technologiques, a décidé de remettre le couvert pour Gemini Man, où, de surcroît, il redonnera ses traits juvéniles à Will Smith, dans ce qui s’annonce comme une course-poursuite entre l’acteur du Prince de Bel-Air et celui de Bright. Et ainsi préparer le terrain pour Avatar 2.

ba :

NEVADA

De : Laure De Clermont-Tonnerre

Sortie :19 juin 2019

Le film : Pour son premier long-métrage, la réalisatrice a décidé de se pencher sur le sort d’un détenu n’ayant plus de contact avec sa fille, à qui l’on va alors proposer un programme de réhabilitation sociale passant par l’exercice équestre. Habitué des rôles d’homme en perdition (De rouille et d’os, Bullhead), le colosse belge Matthias Schoenaerts va côtoyer le vétéran Bruce Dern dans ce long-métrage produit par Robert Redford, dont les premières images promettent un beau récit de rédemption.

VENISE N’EST PAS EN ITALIE

De :Ivan Calbérac

Sortie : 29 mai 2019

Le film : Après L’étudiante et M. Henri, qui avait dépassé le demi-million de spectateurs en 2015, Ivan Calbérac filme les vacances d’une famille cintrée menée par Valérie Bonneton (La Ch’tite famille) et l’inénarrable Benoît Poelvoorde, que l’on retrouve décidément partout en ce moment (hier dans Le Grand bain et Au poste !, aujourd’hui dans Raoul Taburin et Blanche comme Neige, demain dans Adoration, de Fabrice du Welz). Il va sans dire que ce dernier projet retient davantage notre attention que cette pitrerie.

ba :

21 BRIDGES

De Brian Kirk

Sortie : 24 juillet 2019

Le film : Entre deux Marvel, l’interprète de la Panthère Noire, Chadwick Boseman, se dégourdit les pattes en bonne compagnie (J.K Simmons et Sienna Miller l’entourent) dans ce qui s’annonce comme un film policier au synopsis très alléchant : face à des assassinats de policiers dans le quartier de Manhattan, est décidé de clore complètement l’île afin de déjouer une conspiration mêlant policiers corrompus et truands. Brian Kirk a enquillé des dizaines d’épisodes des séries Boardwalk Empire, Luther et Le Trône de Fer, avant la réalisation de ce premier long-métrage produit par les frères Russo.

Ba :

MIB : International

De : F. Gary Gray

Sortie : 12 juin 2017

Le film : Après la déception financière Men In Black 3 (445 millions de dollars de recette pour des coûts onéreux estimés à 225 millions – non remboursés sur le seul sol américain), l’idée saugrenue qui escomptait mêler les univers des franchises Men In Black et 21 Jump Street a été annulée et Sony a décidé d’engagé le duo de Thor Ragnarok, Chris Hemsworth et Tessa Thomson, afin de remplacer celui campé par Tommy Lee Jones et Will Smith. Liam Neeson et Rebecca Ferguson les accompagnent, et F. Gary Gray (le très divertissant dernier épisode de la saga Fast and Furious) est derrière la caméra.

Ba :

FAST AND FURIOUS PRÉSENTE : HOBBS AND SHAW

De : David Leitch

Sortie : 7 août 2019

Le film : Dwayne Johnson et Jason Statham, les meilleurs éléments du dernier opus de la saga vrombissante emmenée par Vin Diesel – absent de cet épisode dérivé –, se retrouvent face au « Superman Noir » incarné ici par Idris Elba, dont le dessein est de détruire la moitié de l’humanité, le vilain ayant en sus des griefs envers la sœur de Deckard Shaw (Vanessa Kirby). On a un peu l’impression de voir une version condensée du long-métrage de David Leitch (Deadpool 2), mais la promesse de grand n’importe quoi semble atteindre de telles cîmes, que la curiosité, sinon l’excitation, ne peut qu’être de mise.

Ba :

Article de Jean-Paul de Harma