Acteur et scénariste américain, William Bendix est né à New York en 1906 et a commencé par exercer plusieurs métiers comme celui d’épicier. Finalement, il se lance dans la comédie et obtient ainsi son premier beau contrat sur scène en 1936. Le comédien enchaîne les succès au théâtre, ce qui lui ouvre les portes d’Hollywood. Ainsi, il débute à l’écran dans Une femme dangereuse (Walsh, 1940), mais c’est le film de guerre La sentinelle du Pacifique (Farrow, 1942) qui le révèle au grand public. Il obtient pour ce rôle une nomination à l’Oscar du meilleur second rôle masculin.
La même année, il triomphe dans La Clé de verre (Heisler, 1942) et peut ainsi enchaîner les rôles. On le retrouve notamment dans Lifeboat (Hitchcock, 1944), La belle et la brute (Santell, 1944), Le Dahlia bleu (Marshall, 1946), L’impasse tragique (Hathaway, 1946) et Meurtres à Calcutta (Farrow, 1946). A la même époque, il commence à animer un show télévisé à grand succès et qui fait l’objet d’une adaptation au cinéma intitulée The Life of Riley (Brecher, 1949). La même année, on le retrouve au générique de Ça commence à Vera-Cruz (Siegel, 1949) avec Robert Mitchum qu’il retrouve dans Le Paradis des mauvais garçons (Sternberg, Ray, 1952).
A partir du milieu des années 50, William Bendix se consacre majoritairement à la télévision et n’apparaît plus que furtivement au cinéma. On le revoit ainsi dans la comédie Trois filles à marier (Gordon, 1963) ou le western Condamné à être pendu (Claxton, 1964). Rien de bien mémorable.
L’acteur décède prématurément en 1964 à l’âge de 58 ans à la suite d’une pneumonie.