José Sacristán

Acteur, Réalisateur, Scénariste
Le député, jaquette blu-ray

Personal Info

  • Nationalité : Espagnol
  • Date de naissance : 27 septembre 1937 à Chinchón (Madrid, Espagne)
  • Crédit visuels : © Artus Films, Liliom, Mercury Films / Jaquette : Benjamin Mazure. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur, réalisateur et scénariste espagnol, José Sacristán (de son nom complet José María Sacristán Turiégano) est né en 1937 à Chinchón dans la province de Madrid. L’adolescent prend d’abord la suite de son père dans son atelier mécanique, avant de partir pour le service militaire. C’est lors de cette échappée qu’il décide de devenir acteur, lui qui était passionné de théâtre depuis son enfance. Il débute sur les planches sans avoir reçu de formation professionnelle et gagne peu à peu ses galons à force de jouer. José Sacristán entame également une carrière à la télévision vers 1963 et reçoit quelques propositions de seconds rôles au cinéma vers le milieu de la décennie 60.

S’il joue dans de nombreuses comédies populaires sans grande valeur, les années 70 lui ont permis d’affirmer son goût pour la diversité. Ainsi, José Sacristán est capable d’enchaîner des comédies bas de gamme (une bonne trentaine en moins de 10 ans) avec des œuvres dramatiques puissantes. Surtout, il incarne à partir du milieu de la décennie l’acteur typique de la Transition vers la démocratie. Si le public espagnol se souvient de lui pour ses rôles comiques, les cinéphiles préféreront citer La femme aux bottes rouges (Juan Luis Buñuel, 1974), Léonor (Juan Luis Buñuel, 1975), Asignatura pendiente (José Luis Garci, 1977), Le député (Eloy de la Iglesia, 1978), Le grand embouteillage (Luigi Comencini, 1979), Navajeros (Eloy de la Iglesia, 1980) ou encore La ruche (Mario Camus, 1982).

En 1983, José Sacristán passe à la réalisation avec le drame Soldados de plomo (1983), puis la comédie Cara de acelga (1987). On y ajoutera la comédie Yo me bajo en la próxima, ¿y usted? (1992), mais aucun de ses titres ne sont sortis en France.

S’il est toujours populaire et qu’il continue à œuvrer au théâtre, sa carrière cinéma marque le pas dans les années 90 où il se retrouve le plus souvent à la télévision dans des séries. Il est également peu présent au grand écran durant la décennie 2000.

Toutefois, il effectue un retour remarqué en 2012 avec la comédie dramatique El muerto y ser feliz (Javier Rebollo, 2012) qui lui permet de décrocher son unique Goya du meilleur acteur. Il enchaîne aussitôt avec le succès international de La niña de fuego (Carlos Vermut, 2014). C’est alors qu’il recommence à enchaîner les séries télévisées, tout en acceptant quelques rôles secondaires au cinéma. Malgré son grand âge, José Sacristán est donc toujours aussi actif et prolifique, lui qui possède déjà plus de 170 titres à sa filmographie.

Virgile Dumez

Filmographie de José Sacristán

Réalisateur, longs métrages
  • 1983 : Soldados de plomo
  • 1987 : Cara de acelga
  • 1992 : Yo me bajo en la próxima, ¿y usted?
Acteur, longs métrages
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