John Wood

Acteur
Wargames, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Britannique
  • Date de naissance : 5 juillet 1930 dans le Derbyshire (UK)
  • Date de décès : 6 août 2011 dans le Gloucestershire (UK)
  • Crédit visuel : © 1983 United Artists- Sherwood Productions. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur britannique, John Wood a fait ses études à l’école de Bedford avant de poursuivre son cursus à l’université d’Oxford où il découvre notamment le théâtre. Dès lors, il ne veut qu’une chose : devenir acteur. Il dirige et joue une version étudiante de Richard III puis se lance officiellement dans le métier en 1954 en intégrant l’Old Vic.

Un grand nom du théâtre britannique

Même s’il joue régulièrement dans des pièces de Shakespeare, il écope souvent de seconds rôles qui ne le satisfont pas. Même chose à la télévision où il ne décroche que des rôles minimes. Vers 1960, il rejoint alors la Royal Shakespeare Company. Durant plusieurs années, il enchaîne les rôles à la télévision et on commence à le voir au cinéma, notamment dans Un compte à régler (Gilling, 1960), La souris sur la lune (Lester, 1963). Toutefois, à la fin des années 60, il retourne au théâtre grâce à une fructueuse association avec l’auteur Tom Stoppard. Ses prestations lui valent un Tony Award et la consécration arrive enfin pour cet acteur.

Au cinéma, on le revoit dans des rôles secondaires dans Nicolas et Alexandra (Schaffner, 1971), Abattoir 5 (Hill, 1972), mais il passe l’intégralité des années 70 sur scène où il triomphe au sein de la Royal Shakespeare Company.

Quelques rôles hollywoodiens majeurs

Au cinéma, il ne revient qu’en 1983 avec le rôle du scientifique dans WarGames (Badham). On le revoit ensuite chez Woody Allen dans La rose pourpre du Caire (1985), mais aussi dans Ladyhawke, la femme de la nuit (Donner, 1985), La brûlure (Nichols, 1986), Jumpin’ Jack Flash (Marshall, 1986), mais il revient au théâtre en incarnant notamment Prospero dans une production à succès de 1988. Toujours motivé par le théâtre, John Wood revient au cinéma avec Les ombres du cœur (Attenborough, 1993), La folie du roi George (Hytner, 1994), Richard III (Loncraine, 1995), Sabrina (Pollack, 1995), Jane Eyre (Zeffirelli, 1996), Chapeau melon et bottes de cuir (Chechik, 1998), Un mari idéal (Parker, 1999), Le petit vampire (Edel, 2000), Le chocolat (Hallström, 2000), Le Tombeau (McCord, 2001) ou encore Disparitions (Hampton, 2003).

John Wood décède en 2011 à l’âge respectable de 81 ans et restera comme un grand nom du théâtre britannique.

Virgile Dumez

Ils nous ont quittés en 2011

Filmographie de John Wood

Acteur, longs métrages
  • 1959 : Le tire au flanc du régiment (Idol on Parade) de John Gilling
  • 1960 : Le paradis des monte-en-l’air (Two Way Stretch) de Robert Day
  • 1960 : Jazz Boat de Ken Hughes
  • 1960 : Let’s Get Married de Peter Graham Scott
  • 1960 : Le jour où l’on dévalisa la Banque d’Angleterre (The Day They Robbed the Bank of England) de John Guillermin
  • 1960 : Un compte à régler (The Challenge) de John Gilling
  • 1961 : Gorgo de Eugène Lourié
  • 1961 : The Rebel de Robert Day
  • 1961 : L’escapade héroïque (Invasion Quartet) de Jay Lewis
  • 1962 : Postman’s Knock de Robert Lynn
  • 1962 : Live Now – Pay Later de Jay Lewis
  • 1963 : Juke-Box 65 de Gordon Flemyng
  • 1963 : Le Grand Duc et l’héritière (Love Is a Ball) de David Swift
  • 1963 : La Souris sur la Lune de Richard Lester
  • 1964 : Eva s’éveille à l’amour (That Kind of Girl) de Gerry O’Hara
  • 1965 : Lady L de Peter Ustinov
  • 1967 : Just Like a Woman de Robert Fuest
  • 1970 : Une fois de plus (One More Time) de Jerry Lewis
  • 1970 : Ya, ya, mon général ! de Jerry Lewis
  • 1971 : Nicolas et Alexandra de Franklin J. Schaffner
  • 1972 : Abattoir 5 (Slaughterhouse-Five) de George Roy Hill
  • 1978 : Qui a tué mon cher mari ? de Lamont Johnson
  • 1983 : Wargames de John Badham
  • 1985 : Ladyhawke, la femme de la nuit de Richard Donner
  • 1985 : La Rose pourpre du Caire de Woody Allen
  • 1986 : Jumpin’ Jack Flash de Penny Marshall
  • 1986 : Lady Jane de Trevor Nunn
  • 1986 : La Brûlure (Heartburn) de Mike Nichols
  • 1992 : Orlando de Sally Potter
  • 1993 : Les Jeunes Américains de Danny Cannon
  • 1993 : Les Ombres du cœur de Richard Attenborough
  • 1994 : La Folie du roi George (The Madness of King George) de Nicholas Hytner
  • 1995 : Qui a tué le chevalier ? de Jim McBride
  • 1995 : Richard III de Richard Loncraine
  • 1995 : Sabrina, de Sydney Pollack
  • 1996 : Jane Eyre de Franco Zeffirelli
  • 1997 : Metroland, de Philip Saville
  • 1997 : Le Joueur (The Gambler) de Károly Makk
  • 1998 : Amour, vengeance et trahison (Sweet Revenge ou The Revengers’ Comedies), de Malcolm Mowbray
  • 1998 : Chapeau melon et bottes de cuir de Jeremiah S. Chechik
  • 1999 : Un mari idéal d’Oliver Parker
  • 1999 : The Venice Project de Robert Dornhelm
  • 1999 : Mad Cows de Sara Sugarman
  • 2000 : Le Petit Vampire de Uli Edel
  • 2000 : Le Chocolat de Lasse Hallström
  • 2001 : Le Tombeau de Jonas McCord
  • 2003 : Disparitions de Christopher Hampton
  • 2004 : The Rocket Post de Stephen Whittaker
  • 2005 : La Comtesse blanche de James Ivory
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