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Formé au cours Simon, Roger Carel débute au théâtre en 1949 et au cinéma trois ans plus tard. Il devient l’un des seconds rôles les plus familiers de l’écran, avec une prédilection pour les emplois comiques.

On le croise en paysan dans Le triporteur (1957) de Jack Pinoteau, curé dans Clérembard (1969) d’Yves Robert, journaliste dans Le viager (1971) de Pierre Tchernia, commissaire-priseur dans Le grand bazar (1973) de Claude Zidi, général Müller dans Papy fait de la résistance (1983) de Jean-Marie Poiré, ou grand vizir dans Les Mille et une nuits (1989) de Philippe de Broca.

D’autres productions voient son nom au générique, signées Carlo Rim, Michel Audiard, Gérard Oury ou Roger Coggio.

Roger Carel se fait également remarquer dans un registre plus sombre, fils de Michel Simon dans Le vieil homme et l’enfant (1966) de Claude Berri, garagiste dans L’été meurtrier (1983) de Jean Becker, ou passant dans Mon homme (1996) de Bertrand Blier.

La carrière de l’acteur le voit aussi très actif à la télévision (le commissaire Guerchard de la série Arsène Lupin) et à la radio (Les Grosses têtes).

Mais Roger Carel est également un grand nom du doublage, qui a prêté sa voix à Peter Sellers, Peter Ustinov, Jack Lemmon, Anthony Daniels, Oliver Hardy, Ian Holm, Jerry Lewis et beaucoup d’autres.

Et Les films d’animation, francophones ou en version française, lui doivent énormément. Roger Carel est particulièrement célèbre pour la postsynchronisation d’une dizaine d’Astérix, d’Astérix le Gaulois (1967) de Ray Goossens à Astérix : Le domaine des dieux (2014) d’Alexandre Astier.

Mais il faudrait citer plein d’autres personnages, de Mickey Mouse à Winnie l’ourson, en passant par Pongo des 101 Dalmatiens (1961), Fritz le chat (1972) de Ralph Bakshi et Bernard des Aventures de Bernard et Bianca (1977) et sa suite.

Roger Carel est décédé le 11 septembre 2020 à l’âge de 93 ans.

Crédit visuel : © 1983 SNC (Société Nationale de Cinématographie) / CAPAC. Tous droits réservés.