Tim Robbins

Acteur, Réalisateur, Producteur, Scénariste
The Secret Life of Words, l'affiche

Personal Info

  • Nationalité : Américain
  • Date de naissance : 16 octobre 1958 à West Covina (USA)
  • Crédits visuel : © 2005 El Deseo - Hotshot Films - Mediapro - Televisión Española (TVE) / Affiche : Jules Zingg. Tous droits réservés.

Biographie

Note des spectateurs :

Acteur, réalisateur, scénariste, producteur et chanteur américain, Tim Robbins est le fils du chanteur de folk Gil Robbins et de l’actrice Mary Robbins. Du coup, il débute dans le monde du spectacle alors qu’il n’est qu’enfant.

L’ascension des années 80

Par la suite, il commence par jouer dans des séries télévisées comme Hôpital St. Elsewhere, Santa Barbara ou encore La croisière s’amuse. Au cinéma, il débute dans des œuvres commerciales comme Soldats de choc (Fisher, 1984), Garçon choc pour nana chic (Reiner, 1985), le bide Howard… une nouvelle race de héros (Huyck, 1986) et il participe au triomphe Top Gun (Scott, 1986) qui lui offre une vraie opportunité de se faire remarquer.

Son premier gros succès personnel intervient avec Duo à trois (Shelton, 1988) qui lui offre l’occasion de donner la réplique à Kevin Costner et Susan Sarandon, qui deviendra d’ailleurs sa compagne. Le film est un carton aux States, mais passe totalement inaperçu en France à cause de son sujet trop américain (68 701 Français égarés).

Star respectée des années 90

A partir de là, Tim Robbins pouvait envisager une carrière classique au service de films commerciaux, mais il opère des choix ambitieux. Ainsi, il dit oui à Adrian Lyne pour l’étrange L’échelle de Jacob (1990) qui est un échec en salles, mais qui deviendra culte. Il est ensuite à l’affiche de Jungle Fever (Spike Lee, 1991) qui démontre la pertinence de ses choix. Enfin, il rencontre un gros succès avec The Player (Altman, 1992) qui réaffirme son goût pour les films indépendants et ambitieux. Ce film lui permet d’obtenir le Prix d’interprétation masculine à Cannes et le Golden Globe du Meilleur acteur.

Il s’agit également d’un beau succès qui remet en selle le réalisateur avec qui il tourne ensuite l’excellent Short Cuts (1993) et le décevant Prêt-à-porter (1994). Entre-temps, Tim Robbins, qui a désormais le vent en poupe, parvient à tourner son premier film de réalisateur, le très engagé Bob Roberts (1992) qui le place en pole position des acteurs libéraux d’Hollywood.

Il est encore excellent dans le très barré Le grand saut (Coen, 1994) qui est pourtant un sacré échec commercial. La même année, il joue dans le très apprécié Les évadés (Darabont, 1994) en duo avec Morgan Freeman dans une œuvre adaptée d’un roman de Stephen King. Là encore, le métrage n’est pas un carton au box-office, mais il va connaître une rédemption par la vidéo qui l’établit en tant que film culte de toute une génération. Rien ne semble plus pouvoir arrêter son ascension et Tim Robbins tourne son deuxième long-métrage de réalisateur avec le puissant La dernière marche (1995) où il offre à son épouse Susan Sarandon un rôle bouleversant qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Le métrage obtient aussi des récompenses au Festival de Berlin et cartonne dans le monde entier, malgré son plaidoyer contre la peine de mort.

Une série de mauvais choix et c’est le grand saut

Après ce parcours sans faute, Tim Robbins a multiplié les mauvais choix. Il joue dans l’intéressant Arlington Road (Pellington, 1999), mais le film est un gros échec commercial. Ensuite, il réalise un troisième film intitulé Broadway, 39ème rue (1999) qui ne convainc pas grand-monde et qui est surtout un accident industriel sur le plan commercial. Malgré cette perte de vitesse, il accepte des rôles encore intéressants dans Mission To Mars (de Palma, 2000), Human Nature (Gondry, 2001) et surtout Mystic River (Eastwood, 2004) qui le replace un temps au cœur de l’actualité cinéma. Il commence à accepter des films plus commerciaux, mais cherche encore à étonner dans le superbe The Secret Life of Words (Coixet, 2005) ou encore dans Au nom de la liberté (Noyce, 2006).

Les années 2010 sous le signe de la télévision

Après sa séparation d’avec Susan Sarandon, l’acteur se lance dans la chanson folk durant quelques temps. Au cinéma, il joue surtout des seconds rôles dans des œuvres nettement moins ambitieuses comme Green Lantern (Campbell, 2011), Sex Therapy (Blumberg, 2012), A Perfect Day : un jour comme un autre (Aranoa, 2015) ou encore Dark Waters (Haynes, 2019).

En fait, c’est désormais à la télévision que Tim Robbins est le plus actif dans plusieurs séries télé comme The Brink, Here and Now et Castle Rock pour la plateforme Hulu.

Virgile Dumez

Filmographie :

Réalisateur (longs-métrages de cinéma uniquement :

  • 1992 : Bob Roberts
  • 1995 : La Dernière Marche (Dead Man Walking)
  • 1999 : Broadway, 39ème rue (Cradle Will Rock)

Filmographie

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The Secret Life of Words, l'affiche

Bande-annonce de Dark Waters

Acteur, Réalisateur, Producteur, Scénariste

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