Julie Christie

Actrice
Génération Proteus, l'affiche du film

Personal Info

  • Nationalité : Britannique
  • Date de naissance : 14 avril 1940 à Chuaba (Inde)
  • Crédit visuel : © 1977 Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) - Herb Jaffe / Illustrateur : Landi. Tous droits réservés.

Biographie

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Julie Christie est une vedette importante du cinéma anglo-américain des années 60 et 70. Elle a tourné avec Schlesinger, Losey ou Altman, et a remporté un Oscar de la meilleure actrice.

La muse de Schlesinger et l’éternelle Lara

Actrice britannique née en Inde en 1940, Julie Christie débute au cinéma en 1962. Elle devient célèbre avec Billy le menteur de John Schlesinger (1963). Le réalisateur lui permet de décrocher un Oscar grâce à son interprétation de l’ambitieuse Dana Scott de Darling (1965). Mais c’est son rôle de Lara dans Docteur Jivago de David Lean, sorti la même année, qui fait dès d’elle une star.

Dès lors, Julie Christie mène une carrière internationale, et poursuit la décennie des années 60 en étant dirigée François Truffaut (Fahrenheit 451, 1966) et Richard Lester (Petulia, 1968), et retrouve Schlesinger pour Loin de la foule déchaînée (1967), au côté de Terence Stamp.

Les années 70 sont marquées par de nombreux chefs d’œuvre et constituent l’apogée d’une actrice partagée entre les studios anglais et Hollywood. Elle est la prostituée s’associant avec Warren Beatty dans John McCabe (1970) de Robert Altman, pour lequel elle est nommée à l’Oscar de la meilleure actrice, avant d’utiliser Le messager (1971) pour Joseph Losey, Palme d’or à Cannes.

Julie Christie et les grands cinéastes des années 70

Julie Christie effectue ensuite un inquiétant séjour à Venise en compagnie de Donald Sutherland dans le film culte Ne vous retournez pas (1973) de Nicolas Roeg, avant de collaborer à nouveau avec Warren Beatty, qui la dirige et lui donne la réplique dans Shampoo (1975) et Le ciel peut attendre (1978). Elle s’essaie même à la science-fiction en incarnant la psychologue pour enfant dans Génération Proteus (1977) de Donald Cammell.

Les années 80 sont moins prestigieuses, et Julie Christie se fait voler la vedette par Greta Scacchi dans Chaleur et poussière (1983) de James Ivory. Dès lors, elle tourne beaucoup moins et n’accepte plus que des seconds rôles prestigieux, reine Gertrude dans Hamlet (1996) de Kenneth Branagh, ou Thétis dans Troie (2004) de Wolfgang Petersen.

Elle fait un retour remarqué dans L’amour… et après (1997) d’Alan Rudolph, et s’avère toujours magnifique et bouleversante dans Loin d’elle (2007) de Sarah Polley, où son personnage est atteint de la maladie d’Alzheimer. Pour ces deux films, Julie Christie est à nouveau citée à l’Oscar de la meilleure actrice. Mais elle n’a pas profité de ce regain d’intérêt pour revenir pleinement au cinéma.

Filmographie

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Génération Proteus, l'affiche du film

Bande annonce de Ne nous regardez pas

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Bande-annonce de Génération Proteus (VO)

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