Acteur, humoriste, scénariste, producteur et animateur de talk-show américain, Joe Piscopo est né dans le New Jersey. Il a fréquenté très tôt des clubs de théâtre et était notamment célèbre pour ses capacités d’improvisation sur scène durant les années 70. Toutefois, il doit attendre 1980 pour obtenir une vraie opportunité puisqu’il est embauché dans la célèbre émission Saturday Night Live à laquelle il a participé de 1980 à 1984. Il intervient donc dans l’émission à la même époque qu’un certain Eddie Murphy qui fera la carrière que l’on connaît.
Après avoir quitté le show en 1984, Piscopo tourne dans la comédie Johnny le dangereux (Heckerling, 1984) où il forme un duo de choc avec Michael Keaton. Le film connaît un certain succès aux Etats-Unis, mais ne sort en France qu’en VHS. En 1986, Piscopo a la chance de tourner avec Brian De Palma, mais le film est Mafia salad… (1986), l’un des seuls de l’auteur de Scarface à ne pas sortir en France. Enfin, il forme un duo avec Treat Williams dans la comédie horrifique Flic ou zombie (Goldblatt, 1988) qui est un énième échec au box-office, même si le métrage deviendra culte grâce à la vidéo.
Durant cette période, Piscopo se pique d’intérêt pour la musculation et son allure se modifie de film en film. Cependant, on lui diagnostique un cancer de la thyroïde en 1990, ce qui interrompt un temps sa carrière. Le comique apparaît de plus en plus souvent dans des séries télévisées au cours des années 90. Au grand écran, il tourne avec Chuck Norris dans Sidekicks (Norris, 1992) et il prête sa voix à la nouvelle série animée consacrée à La panthère rose.
Si sa carrière est davantage télévisuelle, notamment en tant qu’animateur, il tourne encore dans quelques comédies dispensables comme Le bébé s’est envolé (Hendershot, 2000) ou Bartleby (Parker, 2001). Durant les vingt dernières années, il ne tourne quasiment plus et se consacre à l’animation radiophonique. Il est également entré en politique en tant que soutien de Donald Trump, mais a finalement décidé de ne pas se présenter au poste de gouverneur du New Jersey, malgré un grand nombre de soutiens.