Bruno Solo se fait connaître dans les années 90 à la télévision. Animateur et humoriste, il y connaît le succès avec son complice, Yvan Le Bolloch. Il débute au cinéma en 1995 dans Tom est tout seul (1995) de Fabien Onteniente. Mais c’est son rôle d’Yvan Touati dans la comédie à succès La vérité si je mens ! (1997) de Thomas Gilou qui booste sa carrière cinématographique. L’acteur se partage alors entre premiers et seconds rôles, essentiellement dans des comédies. Il est scénariste à trois reprises, et coréalise avec Le Bolloch Espace détente (2005), dont ils partagent l’affiche.
Au cours des années 2000, les deux compères sont par ailleurs toujours actifs au petit écran avec la série comique Caméra Café, sur M6. Parmi les films tournés au cours de cette période par Bruno Solo, on peut citer Restons groupé (1999) de Jean-Paul Salomé, La vérité si je mens ! 2 (Gilou, 2001), Rien que du bonheur (2003) de Denis Parent, Mon colonel (2006) de Laurent Herbiet, 13 French Street (2007) de Jean-Pierre Mocky et Bancs publics (Versailles Rive-Droite) de Bruno Podalydès, en 2009.
Bruno Solo ralentit le rythme des tournages dans les années 2010 et ne joue que dans sept longs métrages, dont 600 kilos d’or pur (2010) d’Éric Besnard, La vérité si je mens ! 3 (Gilou, 2012) et Brèves de comptoir (2014) de Jean-Michel Ribes. Il se consacre davantage à la télévision et au théâtre, obtenant une nomination au Molière du comédien dans un second rôle pour Baby de Jane Anderson, mis en scène par Hélène Vincent au Théâtre de l’Atelier (2018).