Tim Allen est un humoriste américain, né Timothy Alan Dick, en 1953, dans le Colorado. Il perd son père dans un accident de voiture tragique alors qu’il n’a que 11 ans. Il grandit au Michigan après le remariage de sa mère, deux ans après le décès de son paternel.
Avec son diplôme en communication, en 1976, Tim Allen n’a pas sa langue dans la poche. Aussi, débordant d’humour, il se fait un nom dans le stand-up et apparaît dans de nombreux programmes télévisés, notamment sur le câble. En 1978, le vingtenaire est arrêté avec 650 grammes de cocaïne alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion. Il servira une peine de deux ans et demi en prison.

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Sa carrière est loin d’être détruite pour autant. Tim Allen va connaître, notamment dans les années 90, un impressionnant succès à la télévision (les sitcoms Home Improvement, entre 1991 et 1999 ; Last Man Standing entre 2011 et 2021), au cinéma (la trilogie des Super Noël, produite par Disney et déclinée en série télévisée dans les années 2020 sur Disney+, sous le titre de The Santa Clauses) et même sur Netflix avec Un Noël à El Camino, en 2017.
C’est dans le doublage qu’il se crée encore un rôle iconique, puisqu’il est Buzz l’Eclair dans tous les films Toy Story, courts ou longs métrages, spinoffs qui suivront, et évidemment jeux vidéo.
Méga star américaine, Tim Allen a beaucoup de mal à trouver un public en France où ses films sont, au mieux, boudés par le public (Super Noël, en 1995, a seulement attiré 865 000 spectateurs ; Bande de sauvages, avec John Travolta, a réuni 400 000 spectateurs, en 2007) ou connaissent des sorties dérisoires. En 1998, Les Sexton se mettent au vert est une sortie technique estivale quit ne trouve que 2 600 spectateurs. Le remake d’Un Indien dans la ville en 1998 a du mal à franchir les 11 000 entrées. L’adaptation de Galaxy Quest en salle est un fiasco (25 000). La comédie de saison Un noël de folie, avec Jamie Lee Curtis s’arrête à 20 000… Parmi ses nombreux longs métrages, on peut déplorer énormément de navets dont Raymond – Une vie de chien de Brian Robbins (2006), remake mal-aimé de Quelle vie de chien !.
En 2010, Tim Allen sort son premier long en tant que réalisateur, Crazy on the Outside, avec Sigourney Weaver, JK Simmons, Ray Liotta et Jeanne Tripplehorn… Un échec cinglant.
Humoriste devant l’éternel, Tim Allen s’est essayé au drame en 2008 avec Redbelt de David Mamet.

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Filmographie de Tim Allen
(Acteur, longs métrages)
1989 : Tropical Snow de Ciro Durán
1989 : The girl who came late de kathy mueller
1994 : Super Noël (The Santa Clause) de John Pasquin
1997 : Un Indien à New York (Jungle 2 Jungle) de John Pasquin
1997 : Les Sexton se mettent au vert (For Richer or Poorer) de Bryan Spicer
1999 : Galaxy Quest de Dean Parisot
2001 : Who Is Cletis Tout? de Chris Ver Wiel
2001 : Super papa de John Pasquin
2002 : Big Trouble de Barry Sonnenfeld
2002 : Hyper Noël (The Santa Clause 2) de Michael Lembeck
2004 : Un Noël de folie ! de Joe Roth
2006 : Super Noël 3 : Méga Givré (The Santa-Clause 3: The Great Escape) de Michael Lembeck
2006 : Zoom : L’Académie des super-héros (Zoom) de Peter Hewitt
2006 : Raymond (The Shaggy Dog) de Brian Robbins
2007 : Bande de sauvages (Wild Hogs) de Walt Becker
2008 : Redbelt de David Mamet
2009 : Mon père et ses 6 veuves (The Six Wives of Henry Lefay) de Howard Gould
2010 : Crazy on the Outside de Tim Allen
2012 : 3 Geezers! de Michelle Schumacher
2017 : Un Noël à El Camino (El Camino Christmas) de David E. Talbert (Netflix)
(Réalisateur, longs métrages)
2010 : Crazy on the Outside

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